Agriculture

Sommet Dakar 2 : « visions sur les « Politiques de transformation de l’agriculture africaine  » pour nourrir les Africains.

Sommet Dakar 2 : "visions sur les « Politiques de transformation de l'agriculture africaine " pour nourrir les Africains.

Africaleadnews – (Senegal) Les gouvernements africains et partenaires au développement sont enjoints à augmenter les investissements et à optimiser les dépenses pour transformer l’agriculture en Afrique.
Le secteur privé, « moteur de la croissance économique , doit être celui du développement de l’agriculture africaine et l’État doit l’accompagner avec la mise en place d’infrastructures.
C’est par ces mots que le Ministre Sénégalais de l’Elevage et des Productions Animales a clôturé son intervention lors de la Table Ronde de haut niveau, organisée au troisième et dernier jour du Sommet Dakar 2 sur l’alimentation et l’agriculture en Afrique;
Cette session à laquelle avait pris part le Ministre Sénegalais de l’Elevage et des Productions Animales et Modérée par le Chercheur Sénégalais le quintuple Academicien Dr Papa Abdoulaye Seck, était organisée au troisième et dernier jour du Sommet Dakar 2 sur l’alimentation et l’agriculture en Afrique;
Elle a enregistré en outre la participation .de hauts responsables africains et mondiaux, réunis et qui , ont partagé leurs visions sur les « Politiques de transformation de l’agriculture africaine » pour nourrir les Africains.notamment sur « Comment les décideurs politiques peuvent-ils soutenir au mieux l’agriculture africaine face aux changements climatiques ?
Comment rendre les environnements politiques et institutionnels plus favorables pour attirer des partenariats potentiels dans l’agriculture ?
Quel est le rôle des gouvernements dans la formalisation des emplois et la réforme foncière pour rendre le secteur agricole plus inclusif ? ».
Ce sont autant de questions autour desquelles les responsables ont partagé leurs visions.
Pour le ministre sénégalais de l’Élevage et des Productions animales, Aly Saleh Diop, la question alimentaire est centrale pour les pays africains et les gouvernements devraient mettre en place un environnement institutionnel propice pour développer une agriculture compétitive, résiliente et durable.
Et cela passe par la mise en place de politiques agricoles robustes.
Le Sénégal, a-t-il indiqué, a adopté une loi d’orientation agro-sylvo-pastorale pour dessiner le cadre institutionnel dans lequel l’ensemble des acteurs (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, transformateurs, etc..) puissent produire et faire face aux effets des changements climatiques.
Un code pastoral a été également adopté pour prendre en compte les besoins des agriculteurs et des éleveurs.
Le ministre a aussi souligné que le secteur privé, « moteur de la croissance économique », doit être celui du développement de l’agriculture africaine et l’État doit l’accompagner avec la mise en place d’infrastructures.
Au terme des débats, les participants ont vivement souhaité que Dakar 3 – le prochain sommet sur l’agriculture et l’alimentaire – soit l’occasion de célébrer la grande victoire du génie créateur africain.
« Parce que l’Afrique serait arrivée à se nourrir de façon autonome et à s’affranchir définitivement des caprices du marché international », a conclu le modérateur de la table ronde, le chercheur sénégalais Papa Abdoulaye Seck.
Babacar Sene journal Agropasteur

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