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XEL-I Immersion au sein d’une école pas tout à fait comme les autres

XEL-I Immersion au sein d'une école pas tout à fait comme les autres

AFRICALEADNEWS – (Sénégal) Au cinquième jour de ce mois d’août 2025, l’école dénommée Xel-I, logée dans l’enceinte de l’Olympique-Club sur la Corniche-Ouest à Dakar, a reçu la visite de la presse.

Premier établissement privé du Sénégal à faire de l’unique enseignement de l’art sa vocation, ses apprenants partent d’une extrémité à une autre en termes d’âge.

De trois ans voire deux ans et demi au départ, seule l’incapacité physique et/ou cognitive peut constituer un frein.

Garçons et filles fréquentent les cours avec toutefois une légère domination numérique du côté féminin.

XEL-I, expression wolof qui renvoie à l’esprit et surtout à la réflexion constructive et positive, a vu le jour le 6 janvier 2025.

7 mois jour pour jour après sa mise sur pied, l’école fait son petit bonhomme de chemin.

XEL-I, dans le courant de l’année scolaire, a connu un pic tournant autour de la cinquantaine d’élèves.

Mais durant cet été, les inscriptions des vacanciers sont venus bouleverser son effectif en le gonflant considérablement, nous renseigne son gestionnaire qui se fait appeler Ceddo.

Eh oui! Ceddo comme pour dire l’art quand il nous tient!

Selon Ceddo, des talents, très jeunes qui méritent un suivi méticuleux ont d’ores et déjà été détectés notamment dans le domaine de la peinture et du théâtre.

Pour le moment, les élèves proviennent de parents plutôt artistes ou ayant un penchant envers la chose culturelle.

A l’avenir, l’objectif de la dite école est de se démultiplier et démocratiser ainsi l’accès à l’apprentissage de l’art dans Dakar, sa banlieue et même au-delà.

Un appel est lancé dans ce sens par son gestionnaire Ceddo qui invite les parents à permettre à leurs enfants de nager dans l’océan de leur imagination artistique.

Dans le même ordre d’idée, des compétitions au niveau national sont dorénavant dans le viseur de XEL-I.

Celles-ci permettraient de se doter d’un cadre servant de baromètre d’évaluation fiable des performances acquises ou renforcées auprès de l’établissement qui a fait de l’art son choix et sa destinée. En attendant, l’année est sanctionnée par une exposition. La dernière en date a eu lieu en juillet dernier.

La culture, c’est ce qui reste quand tout disparaît, nous souffle le responsable, confiant en l’avenir.

Djibril Diop

Africaleadnews

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