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𝐋𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐞́ 𝐬𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞

𝐋𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐞́ 𝐬𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞

AFRICALEADNEWS – (Sénégal) Réunis autour du Premier ministre, les principaux représentants du secteur privé sénégalais ont exprimé, par la voix d’Adama Lam, un plaidoyer pour une collaboration plus étroite et structurée avec le gouvernement.
Objectif : faire du secteur privé le véritable moteur de la transformation économique inscrite dans l’Agenda Sénégal 2050.
Lors de cette première rencontre de haut niveau entre l’exécutif et les organisations patronales (CNP, CNES, Unacois, GES, CCIAD, entre autres), le secteur privé a réaffirmé son engagement à investir, créer de l’emploi et accompagner la relance, tout en soulignant les obstacles qui freinent son plein essor.
Parmi les défis identifiés figurent un environnement international instable, l’endettement croissant, la pression sociale liée au chômage des jeunes et au coût de la vie, mais aussi la faiblesse du climat des affaires. Les chefs d’entreprise ont notamment dénoncé la lourdeur fiscale et douanière, la concurrence des multinationales dans les secteurs stratégiques et l’exclusion du secteur privé national des grands projets publics.
Le patronat a proposé plusieurs pistes :
✅instaurer un cadre permanent de dialogue public-privé pour participer à l’élaboration des politiques économiques ;
✅élargir l’assiette fiscale et instaurer une plus grande équité dans la collecte de l’impôt ;
✅moderniser les PME, dont 97 % restent informelles, afin de les protéger de la concurrence extérieure ;
✅réformer les principaux codes (impôts, investissements, douanes, foncier, mines) pour attirer et sécuriser l’investissement ;
✅accorder une priorité aux entreprises nationales dans la commande publique et les concessions d’actifs de l’État.
Les représentants du secteur privé ont également appelé à un meilleur accompagnement de l’État dans la diplomatie économique, souhaitant être associés aux déplacements officiels à l’étranger et aux réformes sectorielles dès leur conception.
Enfin, le règlement de la dette intérieure, jugée étouffante pour les entreprises locales, a été identifié comme un levier incontournable pour redonner confiance et relancer l’investissement.
« Nous voulons passer du statut de sous-traitants à celui de donneurs d’ordres dans les grands projets », a résumé Adama Lam, plaidant pour la création d’une coordination nationale du secteur privé.
En saluant la vision du président Bassirou Diomaye Faye et le leadership du Premier ministre, les acteurs économiques ont insisté sur la nécessité d’un partenariat « de confiance » entre l’État et les entreprises locales afin de bâtir une souveraineté économique inclusive et durable.

Africaleadnews

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