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Les cours privés Amadou et Koumba, (Copak,) ouvrent un centre de formation aux métiers d’éducation

Les cours privés Amadou et Koumba, (Copak,) ouvrent un centre de formation aux métiers d’éducation

Le centre pour l’enseignement, la formation et le leadership (Cefla) qui se trouve sur la route du
Lac Rose et Niacourab, veut former la prochaine génération d’éducateurs avec la mise en place
de plusieurs filières dont l’enseignement et la gestion administrative de l’école. 

Les cours privés Amadou et Koumba renforce le système éducatif en enseignants de qualité

La direction des cours privés Amadou et Koumba, (Copak,) met en place un centre pour
l’enseignement, la formation et le leadership (Cefla) a procédé à la cérémonie d’ouverture officielle
de son nouvel établissement dédié à la formation des métiers de l’éducation. La cérémonie aura
lieu dans l’enceinte de l’école, sur la route du Lac Rose à Niakourab.

Le nouveau centre de formation est un établissement de formation spécialisé qui veut aller audelà de la formation des enseignants de divers or- dres allant au personnel de gestion, la recherche en sciences de l’éducation et de la pédagogie, la psycho pédagogie, la techno pédagogie, la planification, la gestion des programmes et la préparation aux examens et concours.

« Des programmes conçus pour préparer les étudiants à réussir dans un marché du travail en
constante évolution avec une équipe d’experts passionnés, Cefla s’engage à fournir une
éducation de qualité qui inspire l’excellence professionnelle ». Pour Aliou Sall, administrateur
général de l’établissement, parlant de la vision du projet, c’est le début d’une nouvelle ère dans la
formation des professionnels de l’enseignant.

« L’événement a permis de découvrir notre vision novatrice et notre engagement à former la
prochaine génération de leaders à travers la formation des enseignants. Cet événement a permis
de découvrir notre vision novatrice et notre engagement à former la prochaine génération
d’éducateurs Nous voulons devenir dans un horizon de 10 ans, une académie intégré leader
parmi les groupes scolaires laïcs de la région de Dakar » souligne Aliou Sall.

L’administrateur général compte ainsi contribué significativement au Programme d’Amélioration de la Qualité, de l’Équité et de la Transparence (Paquet) . « Un projet ambitieux au Sénégal, visant à renforcer le
système éducatif et à favoriser l’accès équitable à l’éducation et à la formation. Répondant aux
nouvelles aspirations des parents d’élèves, y compris en matière d’éducation religieuse et de
formation aux sports » clame le responsable moral de l’école.

Le projet, selon M. Sall, «c’ est une réponse à plusieurs préoccupations :les difficultés pour le
privé à recruter des enseignants qualifiés à tous les niveaux. Les difficultés à retenir les
enseignants d’expérience qui préfèrent devenir fonctionnaires. Et la nécessité d’adapter la
formation des enseignants aux nouveaux défis tels que le numérique et l’intelligence artificielle, la
formation des maîtres coraniques. L’enseignement bilingue et la formation des professeurs ».

L’ancien maire de Guédiawaye de poursuivre en interpellant le gouvernement. « Dans notre
orientation nous allions l’enseignement général et l’enseignement. Technique. Dans l’avenir nous
allons diversifier, c’est pour cela que nous avons besoin d’accompagnement. Une manière de
répondre aux orientations de l’état ».

Pape Kandji, directeur de l’enseignement moyen général pense que le nouveau centre de
formation implique l’une des neuves valeurs prévues dans le programme du nouveau ministre de l’éducation nationale :, le numérique, l’introduction des valeurs et l’instruction civique. « C’est en parfaite cohérence avec
les orientations du président Diomaye. Les objectifs déclarés sont une réponse à l’emploi des
jeunes » qui se réjouit de l’introduction du numérique et de l’IA. « Il faut aller vers le numérique
sinon on est dépassé. L’introduction du numérique à l’école au Sénégal soulève des enjeux
multiples, tant sur le plan économique que pédagogique.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont un outil souple et efficace pour les enseignants et les élèves. Elles permettent d’entrer en relation avec d’autres classes, de collaborer à distance et d’accéder à des ressources non disponibles localement. Les TIC favorisent l’acquisition de nouvelles
compétences et le développement du sens critique face au flux d’information ».

Pour la gestion administrative, les logiciels utilisés facilitent le travail administratif, notamment
dans le calcul des moyennes et la confection des bulletins. « En somme, l’introduction du
numérique à l’école est un enjeu majeur pour l’éducation sénégalaise, avec des avantages
indéniables et des défis à relever »

Selon l’inspectrice de l’éducation de Sangalkam, si on parle de qualité l’on soutend la qualité des
enseignements. « La priorité est le relèvement du niveau des enseignements.

Le salut aujourd’hui passe par l’introduction du numérique et de l’anglais » dit Mme Dramé, dont
la circonscription compte accompagner les boroms daaras en les outillant en gestion
administrative.

Pape Kandji, directeur de l’enseignement moyen général, représentant le ministre de l’éducation
l’Etat a en charge la formation et le l’intrant est la qualité. « L’Etat n’a pas la capacité de former
tous ces gens. Et si un privé intervient dans ce domaine, nous pouvons que l’accompagner. C’est
la voie à suivre et nous invitons d’autres privés à le faire .

Africaleadnews

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