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Filière arachidière : Le secteur privé au cœur d’une innovation majeure pour l’économie nationale

Filière arachidière : Le secteur privé au cœur d'une innovation majeure pour l'économie nationale

AFRICALEADNEWS – (Sénégal) À l’occasion du premier « Senegal Peanuts Day », Seydina Aboubacar Sadikh Ndiaye, Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce, a salué une initiative privée inédite. Pour l’administration, cet événement marque un tournant dans la gestion de l’écosystème de l’arachide, pilier de la souveraineté économique du Sénégal.

Une initiative privée sans précédent

Pour la première fois dans l’histoire de l’administration sénégalaise, une activité d’une telle envergure, entièrement dédiée à un produit spécifique, est portée par le secteur privé et non par l’État. M. Ndiaye a tenu à féliciter les promoteurs pour cette « innovation majeure » qui a réussi à fédérer l’ensemble des acteurs de l’écosystème : producteurs, industriels, exportateurs, compagnies maritimes et agences financières.

L’enjeu est de taille, car l’arachide dépasse le cadre d’une simple culture. Elle représente le socle de l’économie rurale et agricole de la nation.

Recherche, développement et souveraineté semencière

L’un des points d’orgue des discussions a porté sur la nécessité de renforcer le lien entre la recherche-développement (R&D) et l’agriculture. Le constat est clair : le Sénégal dépend encore fortement des importations pour ses semences de base et ses intrants.

Pour pallier ce déficit, le Secrétaire général préconise :

  • La production locale de semences de base pour atteindre une véritable souveraineté semencière.

  • La fabrication locale des intrants afin de réduire la dépendance extérieure.

  • Le renforcement des partenariats avec des pays disposant d’une avance technologique dans ce domaine pour soutenir les instituts de recherche nationaux.

Le défi du financement de la commercialisation

Revenant sur les difficultés rencontrées lors de la dernière campagne, Seydina Aboubacar Sadih Ndiaye a identifié le financement comme le principal verrou à lever. Selon lui, la réussite de la commercialisation dépend directement de la liquidité disponible au niveau des points de collecte et pour les huiliers.

En vue de la prochaine campagne, le ministère s’engage à travailler selon les orientations des hautes autorités pour garantir que les opérateurs et les huiliers disposent des fonds nécessaires. Un appel pressant a d’ailleurs été lancé aux institutions financières pour accompagner cette dynamique et sécuriser le processus de collecte.

Africaleadnews

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