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CAF : une gouvernance de plus en plus contestée

CAF : une gouvernance de plus en plus contestée

AFRICALEADNEWS – Un an après les enquêtes de Jeune Afrique mettant en cause la gestion de Patrice Motsepe à la tête de la Confédération africaine de football (CAF), les critiques semblent trouver une nouvelle résonance. À l’époque, le magazine décrivait un « président fantôme », pointant des contrats opaques, des soupçons de conflits d’intérêts et une gouvernance jugée floue. 
La récente décision du jury d’appel de la CAF de déclarer le Sénégal forfait en finale de la CAN et d’homologuer le score de 3-0 en faveur du Maroc a provoqué une onde de choc. Officiellement, l’instance s’appuie sur les articles 82 et 84 du règlement. Mais pour beaucoup, cette justification ne suffit pas à dissiper les accusations de favoritisme et de politisation du football africain.
Le Sénégal, vainqueur sur le terrain après prolongation, se voit ainsi retirer son sacre. L’indignation est vive à Dakar, où les autorités sportives annoncent un recours. Plusieurs médias internationaux relaient la contestation grandissante et soulignent la perte de crédibilité de la CAF.
Cette affaire dépasse le cadre sportif. Elle illustre, selon de nombreux observateurs, les dérives institutionnelles déjà dénoncées par Jeune Afrique : absence chronique du président, gestion opaque et politisation accrue. L’enquête du magazine apparaît désormais comme un document de référence sur les failles profondes qui minent l’instance dirigeante du football africain.

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