
AFRICALEADNEWS – (Gabon) Réunis dans le cadre du Haut conseil pour l’investissement (HCI), les représentants de l’État et du secteur privé ont validé une série de recommandations destinées à renforcer l’attractivité économique du Gabon, marquant ainsi une nouvelle étape dans le dialogue entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques. Fiscalité, sécurité juridique, logistique et soutien aux entreprises locales figurent parmi les priorités identifiées lors de la réunion de restitution des travaux qui s’est tenue le 22 juin 2026 sous l’égide du Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault.
Les assises, tenues du 4 au 10 juin dernier au Palais des congrès, ont mobilisé plus de 1 100 participants. Les travaux visaient à identifier les obstacles à l’investissement et à proposer des solutions concrètes pour le pays. Parmi les mesures prioritaires figurent l’accélération du nouveau code des investissements, la réduction des délais administratifs, le renforcement de la sécurité juridique des opérateurs ainsi que l’amélioration des mécanismes de contrôle.
Les participants ont également mis l’accent sur la modernisation des infrastructures logistiques, la fluidification des corridors, l’apurement des crédits de TVA et l’accès des entreprises nationales aux marchés publics. Au nom du secteur privé, le président de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), Alain-Claude Kouakoua, a salué la qualité des échanges et remis officiellement le rapport général au vice-président du gouvernement.
Au-delà des recommandations, les autorités ont présenté un plan d’actions couvrant les cent prochains jours, doublé d’un dispositif de suivi-évaluation pour garantir l’effectivité des réformes. Pour le gouvernement, cette démarche permet d’instaurer un dialogue permanent entre l’administration et les acteurs économiques afin de stimuler l’investissement, soutenir la croissance et favoriser l’emploi.
Avec cette feuille de route commune, l’État et le secteur privé affichent leur volonté de lever progressivement les freins à l’activité économique et de renforcer durablement l’attractivité du Gabon auprès des investisseurs.
Christelle Besseghe



