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«C’est vous qui mettez le bordel», Emma­nuel Macron plai­sante avec les jour­na­listes

Africaleadnews – (France) Inter­rogé ce vendredi lors d’une séance de ques­tions-réponses aux « 24 heures du bâti­ment » avec des acteurs du secteur, Emma­nuel Macron a rela­ti­visé la portée de sa sortie contro­ver­sée d’il y a deux jours. Le président de la Répu­blique a même été jusqu’à ironi­ser sur l’em­ploi du mot bordel avec les jour­na­listes.

Emma­nuel Macron a regretté ce vendredi 6 octobre que « les gens », plutôt que de s’in­té­res­ser à « la vie du pays », n’aient retenu que des « péri­pé­ties » de son dépla­ce­ment mercredi à Egle­tons (Corrèze). Pour rappel, le chef de l’Etat, alors que le président de la région Nouvelle-Aqui­taine évoquait les diffi­cul­tés de recru­te­ment d’une fonde­rie d’Ussel, a estimé que « certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d’aller regar­der s’ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu’il y en a qui ont les quali­fi­ca­tions pour le faire, et ce n’est pas loin de chez eux ». Un dépla­ce­ment perturbé plus tôt par un rassem­ble­ment de sala­riés et d’ex-employés licen­ciés de l’équi­pe­men­tier auto­mo­bile GM&S, qui se sont heur­tés aux forces de l’ordre.

 

Ce vendredi soit deux jours après sa saillie très commen­téedepuis, Emma­nuel Macron, lors d’une séance de ques­tions-réponses aux « 24 heures du bâti­ment », a répondu en souriant aux jour­na­listes qui l’inter­ro­geaient sur l’emploi de ce terme : Le bordel « c’est vous qui le mettez », a-t-il ainsi lancé ; avant d’ajou­ter : « Je dois confes­ser qu’on a plus parlé de péri­pé­ties sur ce dépla­ce­ment que du fond de ce que nous avons annoncé avec les ministres du Travail et de l’Éduca­tion natio­nale, qui est fonda­men­tal. »

 

« Si les gens s’in­té­res­saient à la vie du pays, ils auraient plutôt dû parler de ce qu’on a dit dans cette table ronde. On a parlé des vrais problèmes des vrais gens, et des vraies propo­si­tions pour vrai­ment proté­ger », a pour­suivi le président de la Répu­blique. Hier, son entou­rage a fait savoir qu’Em­ma­nuel Macron « assum(ait) sur le fond » ses propos tenus « dans une discus­sion offi­cieuse », mais recon­nais­sait qu’il n’au­rait pas utilisé le mot « bordel » dans un discours offi­ciel, car c’est un « mot fami­lier ».

gala.fr

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